Mis en avant

Adaptations naturelles face à la présence Humaine

Fière de vous présenter mon premier article qui aborde la question des adaptations génétiques de la faune face à la pression humaine.

N’hésitez pas à donner votre avis sur la question ou à me donner des pistes d’amélioration !

L’impact négatif de l’Homme sur la biodiversité n’est plus à prouver. De nombreuses espèces indispensables disparaissent ou sont menacées, la pression urbaine empiète sur la campagne…

Cependant, la nature a décidé de ne pas se laisser faire, et en silence, développe des stratégies pour s’adapter aux changements qui l’oppressent. En réponse, quelques vaillants guerriers de la biodiversité s’élèvent pour survivre dans ce monde hostile.

La petite graine qui voulait grandir

La crépide est une petite plante à fleurs jaune, commune dans nos jardins, qui se reproduit grâce à la dispersion de ses graines par le vent. Phase indispensable de sa vie, c’est le moment où la plante laisse aller sa progéniture en espérant que celles-ci tomberont dans un milieu favorable à leur croissance.

Pour cela, il lui faut un sol fertile, qui fournira aux jeunes plantes assez d’éléments nutritifs pour se développer. Si la crépide mère se sait dans un environnement naturel, elle est consciente qu’il y a une majorité de chances pour que la terre y soit propice à son développement, et laisser le hasard faire ne lui pose donc pas de problèmes.

Mais dans un milieu urbanisé où dominent béton et gravier, les chances de survie pour une graine sont faibles. Et la génitrice soucieuse du bien-être de ses petits le sait.  

La petite fleur a donc réagi : une modification génétique s’est opérée sur dix générations de crépide « des villes » (autrement dit celles qui poussent en milieu urbanisé). En effet, la plante va produire des graines plus lourdes pour être certaine qu’elles tomberont à son pied sans être emportées par le vent. Loin de vouloir empêcher sa progéniture de découvrir le monde, elle lui assure simplement une zone de croissance fiable, puisqu’elle-même a pu y grandir.

De nouvelles ventouses pour conquérir la ville


Autre exemple surprenant du côté de la faune cette fois-ci, l’Anole à crête. Une étude menée à l’université de Washington a récemment démontré que ce lézard originaire des forêts de Porto Rico était un expert de l’adaptation au milieu urbain.
Ce petit reptile a la particularité d’être un grimpeur hors pair, grâce à des coussinets adhérents qu’il arbore au bout de chacun de ses doigts.
Dans la nature, ceux-ci lui permettent d’escalader sans peine n’importe quel arbre. Hors en ville, les bâtiments n’ont pas les creux et recoins si pratiques fournis par l’écorce, mais des surfaces lisses qui laissent peu de prises au petit animal.
En dehors de cette difficulté à escalader les murs, si le lézard parvient à grimper et vient à tomber d’une vitrine par exemple, ce sera pour atterrir sur le sol goudronné. Ses probabilités de survie sont alors très faibles, le choc n’étant pas atténué par la présence de sable ou d’herbe.
Comme pour sa collègue herbacée, l’Anole réagit avec une modification génétique. Cette fois, l’espèce a changé la structure de son corps pour adopter des coussinets adhérents plus larges que ceux de leurs compères de la forêt. De cette manière, plus besoin d’écorce, leurs doigts faisant office de ventouses capables de coller sur –presque- n’importe quelle surface. Il est maintenant capable de chercher de la nourriture partout en diminuant son risque de chute

Les souris New-Yorkaises au fast-food

Dernier phénomène peu commun,  celui des souris à pattes blanche qui profitent grandement du cadre gargantuesque qu’offre New-York pour avoir une source intarissable de nourriture. Il y a donc beaucoup d’avantages pour elles à vivre en ville, et à délaisser la campagne.

Cependant, la nourriture qu’elles trouvent à New-York est abondante, hélas issue la plupart du temps  des restes d’une malbouffe envahissante à base de pizza et de fast-food.

 Une alimentation très grasse, qui est difficile à digérer pour ces petits mammifères. Loin d’abandonner l’idée de faire un tour chez Mac Donald’s pour autant, la souris a trouvé une solution face à cette nourriture peu compatible  avec sa morphologie : adapter son système digestif. Ainsi,  son estomac peut digérer les acides gras présents par l’alimentation urbaine.

Comme pour  l’Anole et la Crépide, c’est encore une fois une modification génétique qui se produit. A priori insolite, ce changement révèle en réalité une réduction de l’espace vital des souris en campagne. Cela les pousses vers les villes, où plantes et insectes (leur régime naturel) sont peu présents, les forçant à modifier leur structure interne pour pouvoir continuer à se nourrir.

Des adaptations insolites pour une réalité plus tragique

Si plusieurs espèces sont capables de réagir pour survivre dans un monde où la présence de l’Homme devient de plus en plus écrasante, ce n’est pas le cas pour l’intégralité du règne animal et végétal. En effet, nombreuses sont les espèces disparues de la surface du globe à cause de cette pression.

C’est le cas du Baiji, un dauphin qui vivait exclusivement dans le fleuve du Yangzi. Celui-ci a été victime du passage répété de bateaux, occasionnant pollutions et blessures fatales.

Dans ce cas, aucune modification génétique n’aurait pu le sauver, et on a ici la preuve que lorsque celles-ci entrent en jeu, ce sont pour des réajustements « légers ».

Il est impossible pour un animal dont les nécessités écologiques sont très strictes, comme c’est le cas pour le Baiji, de recréer lui-même un environnement favorable. Lorsque la charge humaine devient trop lourde, les groupes les plus sensibles disparaissent inexorablement, sans que rien ne soit en leur pouvoir pour survivre.

Selon une enquête du site ConsoGlobe-Planétoscope, 26 000 espèces disparaissent chaque année, soit 1 toutes les vingt minutes. Au vu de ces chiffres alarmants, impossible pour la totalité de la faune et la flore d’opérer changements génétiques en si peu de temps.

Ne serait-ce pas au tour de l’être humain de modifier son mode de vie pour protéger une biodiversité si riche et ingénieuse ?

source photos : floramyno.com, nanookqc.blogspot.com, animalia-life.club, wikimediacommons

Ressentir la Nature

Avez-vous déjà fait une promenade en forêt aux premiers jours du printemps, et, à l’écoute des chants de quelques mésanges et du bruissement du vent dans les feuilles, ressenti un sentiment de plénitude et de calme vous parcourir ? La nature apporte en effet un état quasi-méditatif pour la majorité des gens. Elle apaise, et émerveille en même temps, de par sa simplissime complexité, où règnent un ordre des choses parfaitement établi.Pourtant, ce refuge que constitue l’environnement est aujourd’hui menacé, comme chacun le sait.

Il suffit en effet de se pencher sur quelconque média pour être aussitôt inondé par les constats toujours plus alarmistes, concernant le réchauffement climatique et le déclin des systèmes naturels. Noyés sous ce flot d’informations incessantes, un sentiment de culpabilité se créé bien souvent, et nous prenons conscience d’à quel point notre mode de vie impacte l’environnement avec regret.

La perception de l’écologie devient alors un bruit de fond incessant, grouillant de mauvais présages et annonçant un futur compromis. Etouffés par l’omniprésence de l’urgence climatique, nous en oublions parfois ce qui fait de notre environnement un lieu chéri, et nos raisons personnelles de le protéger.

A travers divers témoignages, issus majoritairement de jeunes entre 17 et 25 ans, j’ai tenté de  rappeler ce qui fait de la nature une entité à préserver et à respecter et ce qu’elle apporte à l’homme en tant qu’individu.

Une expérience avant tout sensorielle

Odeurs, couleurs, sons… Lorsque nous nous rendons en pleine nature, nos sens sont inévitablement stimulés.  Pour Youna, Anna et Alyssa la nature représente un sanctuaire de paix où se mêlent les sens « J’aime beaucoup le bruit et les odeurs de la forêt, le bruit de mes pas sur les feuilles, les branches qui craquent, le chant des oiseaux…», avec une approche « Surtout sensorielle. J’aime entendre, voir, sentir et toucher ce qu’il y a autour de moi ».

Ce sentiment de « havre de paix », comme le qualifie Doriane, 20 ans, permet au-delà des sensations, une introspection et un retour sur soi. Loin des bruits de la ville, du stress du travail et des études, la nature offre un lieu où se tourner vers soi-même « C’est un peu comme si le temps s’arrêtait et que le restait était moins important pendant que je me promène dans la forêt. Du coup, le calme me permet de réfléchir à plein de choses sur moi. », Confie Youna.

Un temps de recueil qui permet à l’imagination d’être stimulée : « Ce que je préfère dans la nature je dirais, c’est l’harmonie qui y règne, tout a une place et se conjugue parfaitement, c’est un magnifique ballet qui se déroule sous nos yeux, il suffit de prendre le temps de l’apprécier pour s’en rendre compte. Etant d’un tempérament rêveur, je dirais que c’est ce qui me plait, dans la nature. » Décrit Thomas, étudiant en Licence SIG.

Léo, sommelier, voit la nature comme un moyen « d’oublier les choses qui nous rendent anxieux, des fois c’est juste quelques secondes, mais ça te permet d’avoir un sentiment d’apprendre réellement à respirer. »

Enigmatique, la Nature intrigue. Paul, 19 ans et photographe nature : « Ce qui me fascine, c’est l’harmonie qui règne entre la faune et la flore, que tout soit aussi bien fait et soit en totale symbiose ». L’extraordinaire diversité animale et végétale et l’équilibre parfait qui les lie n’a donc pas fini de nous étonner.

La belle inconnue

Face à ces nombreux mystères, plusieurs jeunes ont décidé de creuser plus en profondeur pour comprendre les lois naturelles, voire de dédier leur vie à leur étude. Mélanie, 23 ans est Chargée de mission Protection du patrimoine forestier, et pour elle travailler en forêt est à la fois un privilège et une responsabilité « J’ai choisi de travailler en forêt, pour, sans aucune prétention, contribuer à la bonne gestion de celle-ci et essayer grâce à mes connaissances d’informer et d’expliquer à différents publics la nécessité d’une gestion forestière, et encore mieux, d’une gestion durable ».

L’aspect « théorique » de la nature a donc lui aussi son importance, et le désir d’aller chercher des réponses à ses questions est bel et bien présent chez la majorité des gens : « J’attache de l’importance à l’aspect scientifique parce que tous les éléments associés sont  ce qui donnent à la nature sa valeur et sa beauté » indique Doriane, bénévole à la Société de Protection des Animaux.

Le cœur des souvenirs

Un autre aspect de la connexion avec la nature est qu’elle permet à la mémoire d’être stimulée, et rappelle des moments liés à l’enfance. Pour Maxence, 22 ans, étudiant, la nature est perçue comme un déclencheur de nostalgie, lié à des odeurs qui lui rappellent le temps où il était petit par exemple.

Doriane explique que « Mon intérêt pour la nature a été déclenché par mon père et mon grand-père ; c’est passé des vers de ter aux gendarmes puis aux grenouilles et ainsi de suite… alors j’ai toujours eu envie d’en savoir plus. »

 « Quand j’étais petite, je me baladais beaucoup en forêt avec mon grand-père et ça m’apaisait énormément », se rappelle Anna. Ainsi, à la manière de la madeleine de Proust, sentir l’odeur des champs après la moisson ou reconnaitre le cri d’une hirondelle annonçant le printemps, plonge souvent dans de précieux souvenirs.

Protéger la beauté de la Nature

Face à cette multitude d’émotions positives qui émanent d’une sortie dans le monde sauvage, tous ont conscience de la fragilité de l’environnement. Certains s’engagent dans leur quotidien, Anna « essaie de limiter [sa] consommation de plastique, de jeter mes mégots dans la poubelle, à la plage ou au lac je fais toujours attention et je ne jette jamais de déchets dans l’eau… ».

D’autres choisissent la voie de la sensibilisation en photographiant des paysages, des animaux, des plantes pour en montrer « la beauté en photo, en espérant que ça puisse montrer au public à quel point il faut la sauvegarder ». Pour Loise comme pour Paul, protéger la nature passe par la création d’un contenu esthétique, qui rappelle ses richesses. Raphaël, lui, exprime son amour de la nature à travers ses peintures.

peinture par Raphaël Kaczmarek
peinture par Raphaël Kaczmarek

L’engagement auprès d’associations est également une solution pour préserver notre patrimoine. C’est le choix d’Antonin, qui a rejoint la Société Nationale de la Protection de la Nature (SNPN), qui a pour mission la protection des espaces et des espèces sauvages. En donnant de son temps pour ce type de structure, il agit ainsi en faveur de l’environnement de manière concrète à travers des actions ciblées.

Ainsi donc, que l’on y travaille, que l’on s’y promène occasionnellement, qu’on la photographie ou qu’on cherche à la comprendre, la nature continue de nous émerveiller au quotidien. Espérons maintenant que nous soyons capables de fournir les efforts nécessaires pour la présenter aux futures générations dans les mêmes conditions que celles où nous l’avons connue, et qu’elles y créent leurs propres souvenirs.

Je souhaite remercier toutes les personnes ayant participé à l’élaboration de cet article , à savoir Youna Gatouillat, Mathilde Augard, Ellona Develay, Loise Bessaguet, Doriane Demeaux, Thomas Poggioli, Anna , Maxence Glonin, Antonin , Paul Roulhac, Mélanie Noan, Ilyaes Zaroual, Léo Bailly-Bassin, Léa Delagneau et Alyssa.

Pour suivre le travail de Raphaël : @raphkacz (Instagram)

Pour suivre le travail de Mélanie : https://www.facebook.com/melaniephotographie02/ (Facebook)

Pour suivre le travail de Paul : @paulairephotographie (Instagram)

Pour suivre le travail de Loise : @loise_photo(Instagram)

Pour suivre le travail de Doriane : @doriane.dmx (Instagram)

Les secrets de la mousse

La mousse fait partie de ces végétaux qui nous entourent au quotidien, à tel point que nous ne les remarquons plus. Tapie contre l’écorce des arbres ou d’un rocher la mousse recèle pourtant de nombreux secrets, qui méritent toute notre attention.

Un végétal pas comme les autres

Ce n’est qu’au 18ème siècle que la mousse commence à susciter un intérêt pour les botanistes. D’un point de vue scientifique, la mousse appartient à la famille des Bryophytes. Ce qui caractérise ce groupe, c’est leur absence de racines et de lignine (biomolécule composante principale du bois), que l’on trouve habituellement chez les végétaux.

Vous êtes persuadé qu’il n’existe qu’un type de mousse pas vrai ? Et pourtant ! D’après les derniers recensements, il existe aujourd’hui plus de 20 000 espèces de bryophytes dans le monde, et 971 espèces en France, ce qui fait de l’hexagone l’un des pays en comptant le plus.

Ceci dit, la reconnaissance des mousses est très complexe, étant donné la taille minuscule des critères d’identification. De plus, selon les variations d’humidité, la mousse peut changer complétement d’apparence, et rendre encore plus ardue la détermination. Les sphaignes, qui sont une famille de mousses peuvent par exemple changer de taille, de couleur ou de forme en fonction de ces évolutions.

Leur taille est également un facteur rendant la détermination pénible. On ne peut identifier une espèce qu’avec l’aide d’une loupe à main, et avec énormément de minutie.

 Beaucoup de contraintes à étudier les bryophytes, à priori, mais qui en valent la peine puisque celles-ci recèlent en vérité de secrets inestimables.

L’alliée de la biodiversité

Jusqu’ici, si ce n’est le nombre d’espèces incroyable de mousses recensées et la complexité apparente à les identifier rien de bien exceptionnel. Mais quels sont les secrets de cette plante aux caractéristiques si originales ?

Il en existe plusieurs. Tout d’abord, la mousse est ce que l’on appelle une plante pionnière, c’est-à-dire qu’elle fait partie des premiers végétaux à se développer dans un milieu vierge. Elle va ainsi permettre aux autres plantes de s’implanter, en fixant les éléments du sol, limitant l’érosion, et apportant des minéraux contenus dans l’eau de pluie. Grâce à ces éléments indispensables, les plantes dites « supérieures » vont ainsi pouvoir croître et coloniser le milieu jusqu’à créer la forêt.

Du point de vue de la faune, elles sont également très importantes. Les oiseaux et les rongeurs l’utilisent pour ses capacités isolantes et absorbantes pour bâtir leur nid, certaines espèces de papillons et de chenilles y trouvent leur alimentation…

La mousse elle-même constitue un écosystème semblable à une véritable forêt puisqu’elle est le lieu de vie de nombreux membres de la microfaune. Derrière ce terme se cache en effet une jungle composée d’acariens, de vers, de collemboles et de pseudo-scorpions. En bref, un véritable écosystème. Toutefois, pas de quoi s’inquiéter d’une potentielle attaque de ces redoutables insectes cachés étant donné qu’ils ne dépassent pas le millimètre.

La mousse comme indice de pollution

Plus surprenant encore, la mousse est un bio-indicateur. C’est-à-dire qu’à elle seule, elle peut aider à déterminer la qualité de l’air d’un lieu. Mais comment est-ce possible ?

Comme énoncé précédemment, la mousse compte énormément d’espèces différentes. Certaines sont très sensibles à la qualité de l’air environnant, et ne peuvent donc pas se développer si celui-ci s’avère pollué. La présence de certaines espèces atteste donc d’une certaine qualité de l’air, et permet aux scientifiques d’étudier la pollution atmosphérique. Les sphaignes, encore une fois sont considérées comme d’excellents indicateurs. Leur étude permet d’obtenir des informations cruciales sur le milieu dans lequel elles se situent, notamment sur la qualité de l’eau.

Ainsi la présence de telle ou telle espèce permet d’attester ou non de la qualité de l’air. Comme dans chaque groupe, certaines mousses sont plus résistantes que d’autres et n’auront pas de mal à croitre en milieu urbain, alors que d’autres ont des exigences très strictes et auront besoin d’une zone en pleine nature, à l’abri de l’urbanisation.

Les bryophytes recrutent

La mousse regroupe ainsi de nombreuses qualités et caractéristiques passionnantes. Malheureusement, du fait de la complexité à l’étudier et du peu d’intérêt qu’elle suscite, les connaissances concernant les bryophytes sont encore moindres. Quelques spécialistes s’emploient cependant à recenser, identifier et classer les espèces présentes selon les régions, afin de créer une base de données fiable à l’échelle nationale.

 Alors si vous ne rêvez d’une carrière semblable à nulle autre, devenez bryologue !

Sources photos : visoflora.com ; Wikipédia.com ; aliexpress.com ; taylorhannahrocks.com

Sources documentaires : YouTube – Les bryophytes, ces plantes secretes qui nous entourent (https://www.youtube.com/watch?v=_ewCjbrLMuk) ; Les bryophytes, de précieux indicateurs encore trop peu connus en région Rhône-Alpes, Vincent Hugonnot

La Naturaleza c’est quoi ?

Présentation de mon blog d’articles naturalistes mais aussi culturels !

Bonjour ! Je m’appelle Taline et je suis la créatrice de La Naturaleza. Ce wordpress a pour objectif de vous partager des articles que j’écris sur différents thèmes, majoritairement en ce qui concerne la nature et l’environnement.

Mon but est de devenir journaliste ou reporter dans des domaines concernant l’humanitaire ou l’environnement, aussi ce lieu est également un moyen pour moi de m’exercer. N’hésitez donc pas à me donner votre avis sur mes textes (constructif bien-sûr !)